top of page

L'étrange histoire de Mr Farfadoux

Cie La Loge

Duo musical ~ Voyage onirique en poésie. Spectacle musical décalé et tendre

DSC_0585.JPG

Le spectacle

Gustave Farfadoux est un jeune homme renfermé. Il est engoncé dans un quotidien morne et répétitif, toujours à l’affût des mauvaises nouvelles déversées par sa télévision.

Un événement, la visite de Voisine, perturbe sa vie jusque-là parfaitement agencée, et lui permet de réaliser à quel point il a perdu ses « mots doux ». Il décide donc de partir à leur recherche et se met en quête de poésie. Trois personnages bienveillants vont aider Farfadoux à ouvrir son imagination et à prendre confiance en lui.

Grâce à eux et grâce à lui-même, il trouvera finalement le courage de sortir de sa bulle... et de dire à Voisine ce qu'il ressent pour elle.

Textes et chansons de Sylvain Bernert

Décors et illustration Sophie Bernert

Photos : Maryline Gandon

Production et diffusion : Cie La Loge

Sans titre.png

Dés 3 ans

heure.jpg

55 minutes

outils.png

Technicien pour salles équipées

(son et lumière)  

soleil.png

Extérieur : Non

farfadoux A3-.jpg
nombre de personne.jpg

2 artistes

salle.png

Crèche, écoles, médiathèques, salles équipées

nombre public.png

120 personnes / + si sonorisation 

lien vidéo.png

oui, teaser disponible 

Représentations

Artegraf

Conditions techniques 

À partir de 3 ans 

Durée : 55 minutes 

En tournée :2 comédiens 

Espace scénique

Largeur : 6m Profondeur : 4m

En intérieur

 

Régie Son et lumière

Pour les petites structures et petites salles : autonomie complète. 

En cas de doute, n'hésitez pas à prendre contact avec nous.

 

Montage / démontage

Temps de montage : 2h

Temps de démontage : 1h

 

Jauge 

Au delà de 120 personnes, sonorisation obligatoire avec présence de techniciens son et lumière. Merci de prendre contact avec nous pour plus de précisions.

 

A prévoir

Loge

Petite collation : bouteilles d'eau, café, biscuits.

Note d'intention

En écrivant ce spectacle, Sylvain Bernert a souhaité entraîner le jeune public dans le monde imaginé par Farfadoux, à la recherche de la poésie, des mots doux et de la politesse. Une démarche en opposition totale avec le réflexe de repli qu'engendre la violence de notre réel, celui dans lequel évolue ce public en herbe, si sensible et si influençable. Il pose, à ce sujet, un questionnement renouvelé sur l’intégration de soi dans la société, mais aussi sur l'intégration de la société en soi, à savoir notre capacité à accepter l’autre dans toutes ses différences et ses handicaps. Une société qui dénigre les plus faibles, ceux qui ne rentrent pas «dans le moule», permet-elle aux enfants de prendre confiance en eux et d'aller vers les autres ? « Non Monsieur Farfadoux, votre nom est trop chantant pour être celui d'un gardien de la paix !», se moque l'examinatrice du concours auquel Farfadoux échoue. Mais ce conte veut démontrer aux enfants que malgré la mise à l'écart dont sont menacés ceux qui se sentent différents, il existe toujours une place à investir et à défendre, et cela dans le respect et l'amour de soi et des autres.

Avec tendresse, L'étrange Histoire de Monsieur Farfadoux  offre la possibilité d'entendre un autre propos : la joie de découvrir les autres, la joie des mots qui font du bien, qui rassurent, qui rassérènent.

Il encourage aussi les enfants à ne pas avoir peur de se tromper, et à toujours persévérer dans leurs réalisations. Enfin, il les pousse à la fantaisie, à la créativité et à s'appuyer sur leur imagination.

L’auteur a été marqué par Le Baron perché d’Italo Calvino (un beau texte burlesque), ainsi que par le bel album illustré La Tempête de Claude Ponti et le spectacle La Symphonie du Hanneton de James Thierrée.

Dans ces créations, des intérieurs douillets basculent soudainement vers des univers incompréhensibles, construits à partir de nos fantasmes et où toutes les règles connues se bousculent, muées en rêves et folies.

Mise en scène

L'histoire est transmise sous la forme du conte. Les musiciens sont donc des conteurs, et non des personnages définis de l'histoire. Ils ont une position extérieure qui leur donne la possibilité d'être tantôt un narrateur, tantôt un des personnages. Ce choix offre de la liberté à la mise en scène (par exemple, les personnages masculins peuvent aisément être joués par des femmes et inversement). 

Il ajoute aussi une autre dimension : celle de la relation entre les deux conteurs. En effet, ils se renvoient la balle et développent une complicité à laquelle est sensible le spectateur  ; celui-ci peut alors intégrer leur relation et se sentir en connivence avec eux.

Le jeu d'acteur est pensé en parallèle d'une sorte de partition  : le texte doit être aussi entendu comme une musique, avec ses silences, ses variations de tempo et de volume, ses ruptures et ses envolées. Il en va de même pour le rythme du spectacle, travaillé comme un rythme musical.

Pour assurer la partie proprement musicale, les instruments sont en nombre sur scène  : on y trouve une guitare, une guitare basse, un ukulélé, un accordéon, plusieurs flûtes à bec (soprano et alto), des percussions et bien sûr les voix. Les artistes peuvent ainsi donner un concert live à chaque moment musical et se passer totalement de musiques enregistrées  ; c'est un point fort qui caractérise le travail de la compagnie.

Les musiques et les chansons

Ce spectacle est conçu sur un principe inspiré de l'opérette. Les chansons et les musiques ne créent pas des ruptures dans le récit, mais elles viennent tantôt le continuer, tantôt l'appuyer. Elles sont donc parfaitement intégrées dans le déroulement de l'histoire et proposent des respirations qui permettent au jeune spectateur de conserver son attention durant les 50 minutes de représentation.

Les paroles des chansons vont cependant plus loin dans la poésie. Le lyrisme qu'offre l'accompagnement musical permet de se libérer de la recherche de sens, et de créer des images plus incongrues, plus oniriques. C'est bien là que sont cachés les « mots doux » que recherche Farfadoux, et c'est dans ce cadre musical qu'il réussira à dévoiler les siens, ceux « venus de son cœur».

La musique qui accompagne les traversées en bateau est une chanson de marin revisitée par un texte poétique. Comme un leitmotiv, elle est jouée à trois reprises et sert ainsi de fil conducteur à l'ensemble du spectacle. Entre ces traversées, les trois mondes que découvre le protagoniste sont quant à eux reliés à trois styles musicaux différents  : l'Homme de la forêt  joue du swing, le monde de la mer vibre au son de la valse et celui des nuages est accompagné par un morceau rock. Cela permet une identification plus prononcée de ces univers et offre de la diversité aux oreilles du jeune public.

L'auteur

Issu d’une famille de musiciens (avec une grand-mère conteuse),Sylvain débute le violoncelle à six ans et entre à l’école de musique d’Irigny (69), dirigée alors par la chef de chœur de renommée internationale Nicole Corti.

La méthode Willems, enseignée dans cette école, l’initie à la danse, l’improvisation musicale, au chant et aux percussions. 

Ces disciplines vont largement influencer son imaginaire musical. Grâce à une solide formation de musicien et de violoncelliste, Sylvain mène une carrière de musicien soliste, de chef de chœur et d’enseignant en conservatoire.

Depuis vingt ans, il compose des spectacles pour le jeune public. Ses recherches et son travail de mise en scène sont très fortement influencés par son bagage musical. Pour l’un de ses tout premiers spectacles, Boutchou le petit train, Sylvain créé un style dont il ne démordra plus : un spectacle musical où la voix chantée et parlée, la musique accompagnent l’enfant et aiguisent son imaginaire dans un environnement familier et intime. 

bottom of page