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Le grand voyage de Mme Lune

Cie La Loge

Duo musical ~  Théâtre d’objets, poétique, et musical

Mme Lune Sophie et Sylvain 30 aout © Maryline Gandon  (20).JPG
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Dés 1 an

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35 minutes

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Technicien pour salles équipées

(son et lumière)  

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Extérieur : Non

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2 artistes

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Crèche, écoles, médiathèques, salles équipées

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120 personnes / + si sonorisation 

Le spectacle

Une lavandière étend son linge et s’ennuie dans son travail routinier. Or, elle  découvre une grosse boulejaune au fond de sa panière à linge. Tiens, voilà la lune ! Et zou ! En avant pour un grand voyage ! Notre lavandière part alors dans son imaginaire… Et tous les chiffons de son travail deviennent des prétextes pour rêver et s’échapper du morne quotidien.

Textes et chansons de Sylvain Bernert

Décors et illustration Sophie Bernert

Photos : Maryline Gandon

Production et diffusion : Cie La Loge

L’histoire 

Une lavandière étend son linge et s’ennuie dans son travail routinier. Or, elle découvre une grosse boule jaune au fond de sa panière à linge. Tiens, voilà la lune… Et zou ! En avant pour un grand voyage. 

Dès lors, notre lavandière part dans son imaginaire... et tous les chiffons de son travail deviennent des prétextes pour rêver et échapper au morne quotidien. Elle créé, émerveillée,  des mondes suspendus pour la Lune, qui s’échappe avec elle.

Madame Lune

Les adultes diront que c’est la lavandière qui débloque et qui se prend pour la lune… mais cette grosse boule jaune n’est-elle pas le reflet de cette pauvre lavandière qui s’ennuie et s’évade grâce à son imaginaire?

Mme Lune Sophie et Sylvain 30 aout © Maryline Gandon  (27).JPG

Représentations

- janv 2024 : La scène des quais - Auxerre

Note d'intention

Une interrogation plane, sous-jacente au spectacle : qui suis-je ? Et ma vie, est-elle ce que je souhaite vivre ? Que ce soit la Lune ou la lavandière, elles ont envie d’un ailleurs… l’une de découvrir la Terre et lâcher enfin le ciel, l’autre de s’évader dans des mondes imaginaires et créatifs. Et derrière une histoire toute simple, ce voyage un brin initiatique nous parle du pouvoir de l’imagination et de la beauté de certaines rencontres. Mais il nous parle aussi de l’exclusion, du racisme, de la brutalité, symbolisés par la ville dont les habitants se demandent bien ce qu’ils pourraient faire d’un truc pareil, une lune, pensez-vous, « c’est démodé ! ».

Mise en scène

Cela commence comme une chambre d’enfant mal rangée… sauf que là, au milieu des chiffons épars, c’est un petit bout de femme qui nous fait face, panier à linge sous le bras. 

Bougonne et brouillonne, elle se met au travail. Ramasse. Soupire. Trottine de tas en tas. Ramasse encore, mais avec le pied cette fois. Pour changer. Fait pirouetter un chiffon en l’air, l’approche de son nez, renifle, regrette. Pas un mot. Du mime et du clown. Puis, pfiout ! 

La voilà partie dans son imaginaire avec son fatras et ses chiffons. Toutes ces choses hétéroclites sortant de ses paniers l’aident à raconter la Lune… Elle chantonne, apprivoise les objets. Le laborieux accrochage des vieux chiffons, ou encore les tentatives d’ouverture d’un parapluie récalcitrant constituent des scènes irrésistiblement clownesques, qui en disent long sur la nécessité de s’adapter, d’être plus malin que ces objets qui nous résistent. D’ailleurs, pourquoi ne jouerait-on pas avec eux? Partie de cache-cache, exploration minutieuse d’un minuscule espace, drôles de grimaces… 

Avec un nouveau regard sur le monde, le moindre objet prend vie. Madame Lune nous aide à rester enfants. A l’image du chapeau de Saint-Exupéry (souvenez-vous, le boa qui avait avalé un éléphant dans Le Petit Prince), il suffira d’une boule de papier bulle au bout d’une tyrolienne pour que soudain défilent dans le ciel des nuages… C’est du théâtre d’objet, simple et efficace. La scène, mi-bac à sable mi-castelet, est une structure légère au-dessus de laquelle se croisent des fils tendus. En quarante minutes (c’est-à-dire une nuit, avant que la lune ne se recouche), un monde a surgi à partir de presque rien.

L'auteur

Issu d’une famille de musiciens (avec une grand-mère conteuse),Sylvain débute le violoncelle à six ans et entre à l’école de musique d’Irigny (69), dirigée alors par la chef de chœur de renommée internationale Nicole Corti.

La méthode Willems, enseignée dans cette école, l’initie à la danse, l’improvisation musicale, au chant et aux percussions. 

Ces disciplines vont largement influencer son imaginaire musical. Grâce à une solide formation de musicien et de violoncelliste, Sylvain mène une carrière de musicien soliste, de chef de chœur et d’enseignant en conservatoire.

Depuis vingt ans, il compose des spectacles pour le jeune public. Ses recherches et son travail de mise en scène sont très fortement influencés par son bagage musical. Pour l’un de ses tout premiers spectacles, Boutchou le petit train, Sylvain créé un style dont il ne démordra plus : un spectacle musical où la voix chantée et parlée, la musique accompagnent l’enfant et aiguisent son imaginaire dans un environnement familier et intime. 

En pratique

À partir de 1 an 

Durée : 35 minutes 

En tournée :2 comédiens

Espace scénique

Largeur : 6m Profondeur : 4m

En intérieur

 

Régie Son et lumière

Pour les petites structures et petites salles : autonomie complète. 

En cas de doute, n'hésitez pas à prendre contact avec nous.

 

Montage / démontage

Temps de montage : 2h

Temps de démontage : 1h

 

Jauge 

Au delà de 120 personnes, sonorisation obligatoire avec présence de techniciens son et lumière. Merci de prendre contact avec nous pour plus de précisions.

 

A prévoir

Loge

Petite collation : bouteilles d'eau, café, biscuits.

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